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Le droit de grève à nouveau dans le viseur du capital !

En cette période estivale, les mauvais coups pleuvent entrainant de nouvelles régressions sociales pour l’ensemble des salariés français, sources d’inquiétudes pour l’avenir et d’un fort mécontentement.

Ainsi, il a été annoncé, précipitamment, l’allongement de la durée de cotisations pour les retraites, de nouvelles réductions dans les budgets publics … tout cela pour s’inscrire dans les mesures d’austérité prônées dans le pacte « Euro plus ».

Mais, la riposte s’organise et les mobilisations se construisent et c’est le cas des salariés des transports dans leur diversité qui refusent les suppressions d’emplois, combattent les attaques sur des accords sur les retraites, suites aux dernières réformes sources de puissants conflits, s’opposent aux dégradations des conditions de travail et à la précarisation de l’emploi qui se développe tout en exigeant de véritables revalorisations salariales.

Et ça, c’est insupportable pour le patronat, le gouvernement et certains de ses serviteurs qui n’acceptent pas la contestation, comme le Député UMP LUCA qui propose une nouvelle réduction du droit de grève, notamment pendant les périodes de vacances, n’hésitant pas à parler de « prises en otage des vacanciers ». Le Secrétaire Général de l’UMP, Mr COPE va jusqu’à regretter que cette proposition de loi ne soit « malheureusement, pas possible » du « point de vue juridique ».

Mais ainsi, on oublie de débattre des motifs de ces mobilisations et conflits. Commençons par arrêter les licenciements, les restructurations, les mauvaises lois durant les périodes de congés et les choses se poseront différemment. Que les entreprises acceptent enfin de négocier sur les revendications et les salariés n’auront pas à se mettre en grève.

Pour la FNST CGT et les salariés des Transports, il est clair que nous refuserons toutes nouvelles mesures de réduction du droit de grève, déjà réduit et très encadré depuis la mise en place de la loi de 2007 dont nous demandons l’abrogation. Ils refusent, d’autre part, d’être traités comme des « preneurs d’otages » quand des centaines de personnes le sont réellement dans le monde.

C’EST POURQUOI NOUS COMBATTRONS TOUS NOUVEAUX RECULS DE LA DEMOCRATIE ET DE LA LIBERTE D’EXPRESSION DES SALARIES.

LA FNST CGT VA OEUVRER POUR QUE LES SALARIES DES TRANSPORTS TROUVENT TOUTE LEUR PLACE DANS LA CONSTRUCTION D’UNE PUISSANTE MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE, FIN SEPTEMBRE – DEBUT OCTOBRE. PATRONAT ET GOUVERNEMENT DOIVENT NEGOCIER !

Montreuil, le 1er août 2011.

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