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Communiqué de presse CGT SICTAM. Pour le respect du droit de grève

Le SICTAM CGT d’Aéroports de Paris dénonce l’effet d’annonce à l’approche des échéances électorales de Madame KOSCUSKO-MORIZET, Ministre des Transports, qui voudrait imposer aux salariés du transport aérien, les règles déjà en vigueur dans les transports urbains, de service minimum et une déclaration sous 48 heures des salariés souhaitant faire usage de leur droit de grève. Le gouvernement joue un jeu trouble, car ces missions régaliennes relèvent de la responsabilité de l’Etat qui les a déléguées à Aéroports de Paris (investissements, exploitation).

Le SICTAM CGT d’ADP rappelle à Madame le Ministre que les agents d’ADP, ainsi que les salariés des entreprises de la sûreté aéroportuaire sont soumis à un préavis de 5 jours, qui normalement devrait servir à négocier. Mais la réalité est toute autre.

Le patronat utilise ce temps pour casser la grève :
- En faisant pression sur les salariés pour qu’ils ne se mettent pas en grève,
- En organisant le remplacement des grévistes par la concurrence, par des intérimaires ou des salariés du donneur d’ordre ADP.

Vouloir nous imposer en plus du préavis de 5 jours, 48 heures de prévenance, ne peut que s’apparenter à une politique régressive qui remet en cause purement et simplement le droit de grève, toujours sans obligation pour les directions de négocier avec les organisations syndicales.

Au 7ème jour de grève, le SICTAM CGT d’ADP continue de soutenir les salariés de la sûreté aéroportuaire en grève afin que s’ouvrent de véritables négociations, notamment pour la revalorisation de leur salaire et l’amélioration de leurs conditions de travail.

Orly, le 22 décembre 2011

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